07 novembre 2016

Bien vivre ensemble

Notre maire, Romain Bail, a commis un nouveau bulletin municipal, le n° 8, qui a l’heur de nous ravir une nouvelle fois. Son éditorial d’une page (les temps doivent être durs car nous avons connu des délires verbeux de 5 pages !) dans lequel il nous déclare sa flamme fut un bon et grand moment dans toutes les chaumières ouistrehamaises. On ne résiste pas à vous redonner la dernière phrase de son édito, page 4, qui est un ravissement pour tous, tant dans les idées et leur enchainement, que dans le style et le fond !  « Comptant sur votre soutien et une vision d’avenir, je vous réitère ici tout mon amour » !  On ne s’en lasse pas ! Cela va devenir culte ! On en fera pas l’exégèse de la phrase mais avouez que peu d’hommes politiques ont ce style… comment dire ? … particulier, non baillesque ! 

Bien vivre ensemble


Nous connaissons tous Romain Bail maniant la carotte et le bâton, ou le gâteau et la verge (« de koek of de gard » comme on dit aux Pays-Bas) ! Eh bien une nouvelle fois il nous le prouve car, avant de nous déclarer son amour, il nous met en garde vertement par un rappel aux règles du bien vivre ensemble sur un ton toujours aussi baillesque ! « La ville n’est pas une foire à ciel ouvert », « Gare aux nuisances sonores », « sanctionner ceux qui ne respectent pas les règles … ». Nombre de municipalités expliquent avec pédagogie ces règles du savoir-vivre mais à Ouistreham le style est comminatoire comme le montre la page qui suit.


Bien sûr les "bédouins" enregistrent vos consignes Monsieur le maire! Ce ne sont pas des inconscients ! Mais ils souhaiteraient que vous-même et votre Conseil respectiez les règles qui s’imposent aux élus ! Signez par exemple la charte déontologique élaborée pour les élus ! Vous doperez ainsi, vous aussi, le moral de vos administrés et ils en ont bien besoin 

Une charte déontologique des élus 




La charte déontologique de l’élu a pour objectif de porter à la connaissance des élus, municipaux et communautaires, un certain nombre de règles de comportement et de fonctionnement à observer dans des situations concrètes de la vie d’élu pour le bien commun. Cette charte s’appuie sur une triple exigence :
  • s’inscrire localement dans l’action de moralisation de la vie politique,
  • la volonté citoyenne de rapprocher l’élu de l’administré dont il est le représentant,
  • le souci politique de clarifier les principes d’éthique et de bonne conduite pour une action collective.
Cette charte de 2015 signée par de nombreux élus comporte sept articles qui prévoient que : 
1. L'élu local exerce ses fonctions avec impartialité, diligence, dignité, probité et intégrité.
2. Dans l'exercice de son mandat, l'élu local poursuit le seul intérêt général, à l'exclusion de tout intérêt qui lui soit personnel, directement ou indirectement, ou de tout autre intérêt particulier.
3. L'élu local veille à prévenir ou à faire cesser immédiatement tout conflit d'intérêts. Lorsque ses intérêts personnels sont en cause dans les affaires soumises à l'organe délibérant dont il est membre, l'élu local s'engage à les faire connaître avant le débat et le vote.
4. L'élu local s'engage à ne pas utiliser les ressources et les moyens mis à sa disposition pour l'exercice de son mandat ou de ses fonctions à d'autres fins.
5. Dans l'exercice de ses fonctions, l'élu local s'abstient de prendre des mesures lui accordant un avantage personnel ou professionnel futur après la cessation de son mandat et de ses fonctions.
6. L'élu local participe avec assiduité aux réunions de l'organe délibérant et des instances au sein desquelles il a été désigné.
7. Issu du suffrage universel, l'élu local est et reste responsable de ses actes pour la durée de son mandat devant l'ensemble des citoyens de la collectivité territoriale, à qui il rend compte des actes et décisions pris dans le cadre de ses fonctions

Cette charte est un rappel du droit en vigueur et des principes démocratiques que doivent respecter les élus investis de la confiance de leurs électeurs.


Pour que nous ayons confiance...


Probité et intégrité :

Nous vous réclamons Monsieur Bail d’exercer vos fonctions avec dignité, probité et intégrité, de refuser toute rétribution, avantage ou cadeau émanant d’une personne physique ou morale en relation financière et/ou d’intérêts avec la ville. C'est dans la charte 

Nous pouvons vous conseiller dans ce domaine. Commencez par nous donner des précisions sur vos voyages, pas des réponses par voie de presse nous disant qu’ils coûtent à la ville 600 € par an alors que nous avons les preuves de dépenses beaucoup plus somptuaires ! Précisez-nous ce voyage en Finlande Messieurs Bail ou Hitier ! C'est votre devoir !


Une réponse fausse Monsieur Bail par voie de presse ! 

Assiduité

Il nous conviendrait Monsieur le Maire que vous soyez assidu pour exercer votre mandat plus qu’au printemps dernier qui vous a vu voyager au travers de l’Europe aux frais du contribuable. Dans cette charte les élus s’engagent à participer pleinement et régulièrement aux séances du Conseil municipal et des commissions auxquelles ils appartiennent ainsi qu’aux réunions des instances au sein desquelles ils ont été élus ou nommés. Vous, Romain Bail, vous êtes parti six semaines sur les deux mois d’été alors que vous étiez en charge pour Caen la mer du tourisme et du littoral… C'est cela votre assiduité ?

Confidentialité et solidarité

L’élu s’interdit d’utiliser à d’autres fins que l’intérêt général municipal toute information dont il aurait eu connaissance dans l’exercice de ses fonctions. Il s’engage à préserver le caractère confidentiel des informations obtenues dans l’accomplissement de son mandat. Il n’utilise pas par exemple les listes d’adhérents des associations pour des fins personnelles. Rappelons-nous la lettre envoyée par la mairie à tous les membres des Ateliers de danse en 2014 pour détruire la réputation d'une présidente qui avait œuvré 30 ans dans cette association ! Un vrai scandale qui faisait fi des règles de la CNIL ! 


Écoute, respect et transparence


L’élu(e) est à l’écoute de toute personne habitant ou ayant une activité sur la commune ! Il s’attache à prendre en compte l’opinion de chaque citoyen dans sa singularité, sans distinction de quelque nature que ce soit, en toute loyauté et dans le respect des valeurs républicaines. Il assure son mandat dans le respect de tous ses interlocuteurs : habitants, professionnels, personnel municipal et collègues élus. Il pratique et favorise les échanges courtois et respectueux des personnes.

Alors là vous avez des leçons à prendre, vous et vos adjoints incapables de discuter sereinement avec la population. Nous avons assisté à des propos injurieux ou méprisants en conseil municipal à l'encontre de certains de vos opposants, les vidéos en témoignent et vous accusent. Vos adjoints photographient les groupes qui se parlent sur les terrasses des cafés comme aux heures les plus sombres de notre histoire récente ! Ces documents sont envoyés ensuite aux responsables politiques locaux... Il suffit aussi de contester pour se retrouver au commissariat ou en justice ! Honte à vous ! Vous travestissez la vérité avant d'être acculé à révéler la réalité : devons-nous vous rappeler les parkings payants qui devaient rapporter 50 000€ la première année et qui en réalité sont déficitaires avec une image dégradée pour la ville ! Devons nous vous rappeler les nombreux passe-droits ? Des exemples ? "L'After bac" pour frérot et ses amis ? La balade sur la plage avec l'équipe de France de foot  avec frérot et "papounet" pendant que les petits footeux regardaient cela avec envie ? ... Nombreux sont les exemples qui ne vous grandissent pas !

En conclusion


Dans l’exercice de votre mandat, engagez-vous Monsieur Bail avec vos co-listiers 
  • à poursuivre le seul intérêt général, 
  • à exercer vos fonctions avec impartialité, dignité, probité et intégrité, 
  • à un exercice diligent et transparent de vos fonctions, 
  • à participer avec assiduité aux réunions de l’organe délibérant et des instances au sein desquelles vous avez été élu ou désigné,
  • à respecter la réglementation budgétaire et financière, gage de la bonne gestion des deniers publics.
  • à rendre compte aux citoyens des actes et décisions prises dans le cadre de vos fonctions,
devant l’ensemble des citoyens. Hélas hormis vos groupies inconditionnelles ... nous n'y croyons plus !

04 novembre 2016

Qui dois-je croire ?

Libre parole d'un Ouistrehamais 



Qui dois-je croire ? Notre « bon » maire  qui dit nous aimer (!) et se flatte de la réussite des parkings payants ! Dois-je le croire lui, ou ceux qui les ont dénoncés.  Je suis un voisin du grand parking place Alfred Thomas et, étrangement à l’exception de quelques dates, il n’y avait guère qu’une dizaine de véhicules garés sur ce parking au grand dam des commerçants de la rue de la Mer qui tous avouent à demi-mot que les parkings payants n’ont pas arrangé une conjoncture difficile liée surtout aux conditions climatiques. Cela est si vrai,  les habitudes étant prises qu’au 1er Octobre, le  grand parking de Colleville-Montgomery était encore rempli tandis que les parkings gratuits entre le casino et Colleville quasi déserts. Si ces parkings étaient une réussite pourquoi préciser dans un encart publicitaire qu’il y a le retour à la gratuité depuis le début Octobre! Pire même puisqu’au dernier conseil municipal il a été dit, par le maire lui-même, que les « bénéfices » partagés entre Vinci  et la municipalité créaient un déficit de la ville… Donc non seulement ces parkings n’ont rien rapporté mais, en plus, ils ont coûté et c’est effectivement au-delà des espérances de la municipalité… !


Qui dois-je croire ? Notre maire vénéré qui, selon Ouest-France affirmait qu’un accord avait été passé avec les associations caritatives pour ne pas nourrir les migrants ? Dois-je lui faire confiance ou dois-je écouter au contraire le président du Secours Libre qui, dans un autre article de Ouest-France, disait que son association était prête à fournir de la nourriture à toute personne dans le besoin quelle qu’elle soit ?


Qui dois-je croire ? Dois-je encore croire à cette « non hausse » d’impôts (s’il y a hausse ce sont encore les méchants Socialistes du gouvernement qui spolient les habitants ! ) alors que ma taxe d’habitation a augmenté. Monsieur le maire n’avait-il pas promis lors de son programme électoral qu’il y aurait 1% de baisse par an pendant cinq ans pour les impôts. Quelle valeur peut-on donner à  cette argutie d’un retour à une égalité fiscale, l’inégalité existante était le fait d’abattements facultatifs (!), quand on sait, comme il est claironné partout  par la majorité municipale, qu’il faut de l’argent suite aux baisses des dotations de l’État. Je signale, à tout hasard, que pour les impôts sur le revenu, il y a des parts et que les couples, avec par exemple trois enfants, paient proportionnellement moins avec des revenus identiques qu’un couple sans enfant. Faudrait-il supprimer cette « inégalité » fiscale nationale !

Qui dois-je croire Dois-je encore croire notre édile quand il se vante d’avoir décidé de bloquer le projet de Calvados Habitat à la Cité jardin. Il me semble, mais ce doit être encore une erreur, que des citoyens ouistrehamais avaient fait part de leurs inquiétudes à ce sujet et avaient alerté le Petit Bédouin qui avait dénoncé ce projet bien avant que le maire s’en attribue les mérites car à cette époque la majorité municipale était, pour le moins silencieuse…

Qui dois-je croire ? En revanche, je suis prêt à croire le maire lorsqu’il met toute sa détermination  à accompagner le départ du bureau de poste dans le bourg… Peut-être aurait-il mieux valu se battre pour l’empêcher de partir et tenir compte des pétitions qui demandaient le retrait de ce projet mais finalement, ce départ annoncé qui n‘est pas de son fait, il faut le reconnaître, ne l’arrange-t-il pas ? Il pourra ainsi se vanter de la mise en place de cette "Maison des Services" avec un fonctionnaire municipal tenu ou non au secret professionnel ?


Ce que je crois. Je ne suis ni mage ni voyant simplement un observateur, voire parfois un témoin, qui essaie d’être le plus honnête possible et qui constate… que dire la vérité n’est pas chose facile dans une commune où les intérêts personnels ou les ambitions sont plus importants que l’intérêt général.

02 novembre 2016

Un soir, su l'banc des menteux



Il m'arrive parfois le soir venu de trainer du côté du port, sur la place des retraités. J'hésite alors toujours un peu à m'asseoir sur "l'banc des menteux". En tant que rédacteur du Petit Bédouin, j'ai quand même une éthique ! Mais porté par un sentiment frondeur et par un doux soleil d'octobre je me suis décidé un soir à poser mon séant sur ce banc qui avait l'air très accueillant. Personne autour, juste quelques malouins venus pêcher la Saint-Jacques. Le panorama est magnifique mais quelque chose cloche dans le paysage. Une ravissante jeune fille vient à passer, dégaine son smartphone et visant le panorama lâche un "P.....n c'est moche les poubelles". Il est vrai qu'habitué, on finit par ne plus les remarquer ces boîtes en plastique grises à roulettes avec pour certaines le logo de la ville.









Situées à un endroit emblématique et très fréquenté par les touristes et tous ceux qui aiment se délecter des produits de la mer que les pêcheurs nous offrent chaque jour, elles sont une verrue visuelle à côté du très beau marché aux poissons au toit tout en courbes océanes. Pas grand chose à faire me direz-vous. Pourtant en face de l'accostage, à "the plage to be" il y a un local à poubelle qui n'est certes pas extraordinaire mais qui a le mérite de bien faire son office non ? Pourquoi n'y en aurait-il pas un aussi à "The port to be"?


En levant mon séant du banc, je regarde un peu la mer et je réfléchis à ce qui se passe depuis deux ans et demi dans notre petite ville et puis je me dis au fond, qu'à Ouistreham, ce n'est ni un local à poubelles, ni un "banc des menteux" qu'il nous faut mais "des gradins...des menteux" !

31 octobre 2016

Le mendiant de l'amour

"Le Petit Bédouin" vous a fait un récit du rassemblement devant la mairie lors du dernier conseil municipal le 17 octobre dernier. Mais certains d'entre nous ont vécu ce rassemblement différemment. Aussi en toute objectivité nous allons vous narrer leur ressenti profond à la manière des petits bédouins ! Un peu décalée disiez-vous ? Certes ! Mais vous nous connaissez maintenant !




Un matin d'automne un peu difficile comme il arrive parfois, un matin chagrin, je vais chercher mon courrier dans la boîte aux lettres et découvre le dernier bulletin municipal: "L'avenir". Je l'ouvre distraitement, commence à lire l'éditorial et découvre cette phrase mémorable qui restera à tout jamais gravée dans mon esprit :" Comptant sur votre soutien et une vision d'avenir, je vous réitère ici tout mon amour".







Aucun maire ne m'a jamais parlé comme cela. Mon cœur palpite, mes sentiments vacillent, je rougis même un peu. Là, debout dans ma cuisine, l'haleine encore douteuse, la robe de chambre parsemée de miettes de Cracottes, "Mon Maire" me déclare sa flamme. Ma vie s'illumine, mon esprit s'élève tel un goéland au dessus de la Manche par une tumultueuse journée de tempête. Je décide alors de prendre part à la réunion citoyenne qui se déroule le soir même devant la mairie de notre jolie petite ville. J'attends impatiemment que les aiguilles tournent, je décroche un rendez-vous imprévu chez le coiffeur, pour qu'enfin arrive 18 h et l'heure de ma rencontre. Je marche un peu fébrile sous le soleil automnale sentant mon cœur s'emballer, j'ai mis ma plus belle chemise et me suis parfumé d'une fragrance au musc ambré des steppes sibériennes. J'ai tant patienté ! Mais arrivé devant l'hôtel de ville me voilà désorienté, une foule est là, calme mais déterminée...  Alors tous ces gens l'aiment aussi! Une banderole déclame "On n'est pas des pigeons!!" et oui, nous sommes plutôt des...tourtereaux!

Sur le parvis de la mairie, de beaux militaires tout de bleu vêtus et deux policiers veillent sur cette foule amoureuse mais tout en retenue. Les armes sont à la ceinture, apportant une touche virile mais bienveillante. Heureusement l'ordre règne car l'on sait parfois que l'amour est un sentiment violent. 

La masse hésite puis s'avance timidement, des retardataires accourent, venus eux aussi crier, déclarer leur flamme. Un journaliste à la barbe naissante de "Justice et liberté" invite à se positionner sur le perron, comme pour un mariage. Il y a là des femmes, des hommes, des enfants, des jeunes et des personnes âgées. Certains sont trop timides pour être sur le cliché. Nous sommes comme à la noce mais il n'y a qu'un courtisan et tant de prétendants!  Je franchis enfin les portes de la salle surchauffée du conseil filtrée par deux policiers là pour nous accueillir avec émotion bien sûr. Il y a trop de monde, mon amoureux est là mais rouge de colère : " Il n'a sans doute pas grand chose à faire d'autre dans la vie comme tous ceux qui sont dehors !" vocifère t-il à mon encontre. 



Je suis éconduit, mon cœur chavire, part à la dérive... Mes sentiments s'envolent tels une feuille d'automne emportée par le vent d'octobre. Puis j'entends soudain le mugissement lancinant d'une sirène dans ma tête, je sors respirer l'air du soir réconforté par mes amis. Des mouchoirs me sont offerts. La sirène hurle mon désespoir, vomit sa colère dans la boîte aux lettres... retour à l'expéditeur !



On m'explique que c'est normal, que c'est toujours comme cela avec lui. Il aime et déteste en même temps, dans le même instant fugace d'une soirée d'octobre, le chaos des sentiments. 

Ce n'est que plus tard, réconforté par l'amitié qui lie les hommes et les femmes éconduits, sur une terrasse surchauffée du côté du port, un verre de rosé délicatement posé sur mes lèvres tremblotantes que je comprendrai. Au mugissement ostentatoire et lugubre de la sirène hurlante succède alors une petite mélodie portée par le vent chaud du sud qui m'entraine et me réconforte:

https://www.youtube.com/watch?v=-nCWIhodrrw




29 octobre 2016

Romain Bail et son équipe derrière les barreaux !



La dernière séance du conseil municipal de Ouistreham, le lundi 17 octobre dernier, a donné lieu à des scènes surprenantes. Nous ne parlons pas de la joyeuse présence, sur le parvis de l’hôtel de vile, de 150 citoyens ouistrehamais désireux de faire comprendre à leur maire que l’augmentation massive de leur taxe d’habitation ne passait pas. Non, nous voulons évoquer des scènes plus surréalistes, immortalisées par les reporters du « Petit Bédouin », toujours à l’affut du moindre scoop « baillesque » et postés, ce soir là, aux abords de la mairie de Ouistreham. Mais voyez plutôt !

Illusion d’optique… ou images subliminales ?


Vous en conviendrez, chers lecteurs : les photos ci-dessous peuvent prêter à confusion, en tout cas à toutes sortes d’interprétations, mais nous vous garantissons qu’elles ont été prises sans trucage. Et c’est ainsi que, par le miracle d’un objectif photographique bien placé et de quelques tringles à rideau idéalement suspendues dans la salle du conseil municipal, voici que certains élus de la majorité se retrouvent… derrière les barreaux ! Comme l’aurait dit le regretté Pierre Desproges : "Étonnant, non ? ». 







Humour, toujours ! 


Certes, ce ne serait pas la première fois - ni la dernière, hélas - que des élus termineraient leur carrière politique derrière les barreaux. Cependant, loin de nous l’idée de souhaiter un tel funeste destin à notre jeune maire et à sa « brillante » équipe, mais avouez qu’un peu d’humour, en ces temps difficiles, ne nuira à personne… et surtout pas à la vie locale ouistrehamaise, qui en a (plus que jamais) bien besoin !




27 octobre 2016

Le petit pélerinage

Il arrive parfois que nous nous sentions oppressé, écœuré par les mauvaises nouvelles, par ces flots d'informations qui s'imposent à nous en boucle. Orgie verbale, débats sans fin et egos surdimensionnés qui s'étalent vulgairement sur les écrans ou sur les pages. Alors nous prenons le chemin de la mer, comme une fuite, comme un refuge. Mais quand les sentiments se font trop lourds nous faisons un petit détour vers un lieu que tout le monde ici connaît. Nous franchissons les portes du musée du commando n°4, à quelques mètres de la plage.




Le musée du N°4 Commando, hommage aux 177 français libres qui sous les ordres du commandant Kieffer posèrent le pied sur la plage de Colleville-Montgomery,

Nous commençons par un film composé de documents filmés dans le célèbre camp d’ACHNACCARY, en Ecosse et lors du débarquement que l'on regarde religieusement. Puis nous nous dirigeons vers les grandes vitrines franco-britanniques, barrières de verre où se côtoient pêle-mêle des objets de la vie quotidienne : pelle, jumelles, vache à eau ou thermos à thé, sacs à dos et des mannequins revêtus d'uniformes allant de l'ambulancière à la tenue de soldats écossais. Une vitrine consacrée à l'armée allemande recèle quelques objets insolites récupérés. En fait tout ce que les allemands avaient abandonné dans des fermes de la région. Notre réflexion se perd dans les maquettes, les cartes et les photographies. On ressent également une présence indissociable de ce lieu qui nous raconte l'histoire du courage, de l'engagement pour les autres et pour une cause qui semblait perdue à beaucoup. On prend de la hauteur le regard perdu dans le regard de ces hommes en noir et blanc figés pour l'éternité sur le mur. On y est ébloui par leur jeunesse, leur courage et leur détermination. C'est étrange d'ailleurs, on y parle instinctivement à voie basse comme dans un lieu sacré.

Une très belle maquette de la plage lors du débarquement nous attire irrésistiblement et si l'on est chanceux on aura le privilège de se faire expliquer la traversée du champ de mines ou la prise du casino par celui qui l'a vécu. Incroyable moment où celui qui a écrit l'histoire vous la raconte modestement les yeux dans les yeux... Notre ami Léon Gautier, un commando, celui qui sur la photographie affichée sur le mur près de la sortie porte le numéro 50, un parmi tant d'autres. Témoin inlassable, avec dans ses paroles des mots qui reviennent en boucle : mes compagnons, mes camarades, mes copains... La fraternité au service de la liberté.
 

Un musée d'ailleurs ? Plutôt un lieu de recueillement, de réflexion où l'on se ressource à travers l'histoire. Ici pas de place pour une boutique ou une cafétéria... Ce serait plutôt la maison des hommes courageux à la fois rebelles dans le refus de la défaite et disciplinés dans le combat, dans l'action. Figés par la pellicule, beaucoup de visages aujourd'hui disparus. Ces hommes se sont fondus dans un groupe : le visage de l'unité. C'est une troupe d'élite, vive, intelligente, implacable, symbole éternel de la France qui sauve son honneur un matin de juin 44. On aimerait savoir ce qu'ils sont tous devenus, leurs parcours de vie souvent exemplaires dans une société qu'ils ont contribué à forger, offrant ce qu'ils avaient de plus précieux: leur vie.
 
La visite se termine toujours par quelques pas sur la plage, face à la mer. Une grande bouffée d'air pur en ces temps troublés, les petits combats du quotidien nous paraissent soudain bien légers. On mesure au final le privilège d'habiter une ville où l'histoire s'est écrite si glorieusement et où un de ses habitants sait porter au plus haut les couleurs de la liberté et de l'honneur.

Ouistrehamais si vous ne connaissez pas ce musée ... courrez-y car il ferme le mardi 1er novembre au soir pour l'hiver.
 
BON ANNIVERSAIRE MONSIEUR GAUTIER ! 

25 octobre 2016

Retour à l'envoyeur


Vendredi soir, quelques distributeurs stipendiés ont déposé dans les boîtes à lettres ouistrehamaises un courrier hâtivement rédigé par le maire à la suite de la révélation, par "Le Petit Bédouin" et la presse locale, du chapelet de casseroles accroché à ses basques. Sa "volonté de servir Ouistreham" se heurterait en ce moment à quelques "turbulences" comme il dit... Une nouvelle occasion de se répandre en lamentations sur le thème "ce n'est pas moi, c'est les autres" et d'allonger, au fil des lignes, approximations, contre vérités et mensonges éhontés.


Partenariat Public-Privé à la trappe...

 


Et pourtant Monsieur Fricout avait négocié avec le préfet... ! "Fric, out" comme on dit en franglais sur la "plage to be". Les espoirs éventuels de prébendes, commissions et autres petits bénéfices des amis se sont évanouis. Parallèlement l'avenir financier de Ouistreham retrouve des couleurs, même si le montage du dossier a coûté plusieurs dizaines de milliers d'euros (110 000€ semble -t-il). Et Romain d'accuser "certaines administrations sous influence" d'avoir cassé son jouet.

Mais, monsieur le maire, ce ne sont pas "certaines administrations", mais le Tribunal administratif, la Justice quoi, et ses magistrats qui ont "dit le droit" en censurant une décision mal préparée, mal instruite et surtout catastrophique pour notre commune. Et Romain de taper du pied, de trépigner et de faire appel. "Nous allons donc faire appel de la décision du Tribunal Administratif dans les meilleurs délais " écrit-il aux Ouistrehamais. Petite confidence... cet appel n'est pas suspensif et le maire ne peut donc pas signer les contrats avec les entreprises sauf à engager sa responsabilité personnelle et celles de ceux qui voteront l'autorisation... On se permet de penser que son courage, son abnégation et son... amour pour nous n'iront pas jusque là. Quant à l'effet de l'appel,... dix huit mois à deux ans sont nécessaires pour que la Cour administrative d'appel de Nantes statue. D'ici là la compétence voirie sera transférée à Caen la mer (au 1er janvier 2017). Vous pouvez toujours trépigner, pester, accuser la terre entière, la messe est dite, monsieur le maire !

Conseillers municipaux allez vous pousser ou soutenir votre édile à endetter davantage la commune avec des frais de justice pour rien puisque le champ couvert par ce PPP sera du ressort de Caen la mer ? Un peu de courage que diantre !

Injustice fiscale...

 



Une lecture rapide de l'épître du Romain pourrait laisser croire que l'augmentation des impôts serait le fait de l’État. Or qu'en est-il ? 

L'augmentation des bases qu'il invoque est une disposition annuelle figurant dans la Loi de finances votée par le parlement depuis au moins une cinquantaine d'années. Généralement fixée autour d'1,5%, elle est destinée à corriger l'effet de l'inflation et à enregistrer l'augmentation de la valeur de l'immobilier. Vous auriez dû suivre notre université d'automne Romain Bail, vous l'auriez su ! De plus cette augmentation ne s'impose pas aux conseils municipaux qui peuvent, s'ils le désirent, baisser les taux pour annuler l'effet de la revalorisation. On doute que l'inexpert comptable adjoint aux finances, le féal Bobby le sache ou l'ait expliqué à son maître. Quant à la taxe GEMAPI (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations), elle s'élève pour la plupart des contribuables à un ou deux euros. 

Donc l'augmentation quasi-générale de la taxe d'habitation (sauf celle des résidents secondaires) est bien due à la suppression brutale des abattements votée par la majorité du Conseil municipal le 25 septembre 2015. Au nom de l'équité, dit-il ! Et pour un produit particulièrement faible pour la commune puisque, du fait des mécanismes fiscaux, plus des deux tiers vont à Caen la mer... qui n'avait rien demandé ! En fait, et pour autant que le budget de la commune ait eu besoin des 120 à 150 000 euros que cette désastreuse mesure va rapporter à Ouistreham, (il aurait été possible de les économiser en se passant, entre autres, des conseils du cabinet chargé de préparer le dossier PPP), la bonne mesure était de se résoudre à augmenter légèrement les taux d'imposition comme l'avait suggéré l'opposition. A ce propos, contrairement à ce que le prétend le maire, les taux n'ont été augmentés par l'ancienne équipe qu'une seule fois en trente ans, lorsqu'il a fallu compenser la baisse des produits du casino lors de la crise de 2007-2008. 

Sur ce sujet nous nous sommes livrés à un rapide et sommaire calcul. Pour récupérer 150 000 euros, somme rapportée à la ville par la fin des abattements, il aurait fallu augmenter les taux des taxes foncières et d'habitation d'environ 3,5 %. Si le rédacteur du présent article en juge par sa propre feuille d'impôts, il lui en aurait coûté 29 euros (taxe foncière et taxe d'habitation) au lieu de 80 euros constatés cette année. Et c'est sans compter les 2 euros de GEMAPI ! Ajoutons que le dit rédacteur bénéficie assez peu des abattements...

Sans doute mal conseillé, mal inspiré par un travail bâclé, emporté par ses slogans, le malheureux maire de Ouistreham s'est embarqué dans un processus calamiteux qu'il ne parvient plus à enrayer; son seul recours est d'accuser le sort, les administrations, la justice, l’État...

 

A en perdre son latin...

 

La dernière partie de la lettre du maire est un modèle d'absurdité, d’hystérie confondante.
 
Et de s'en remettre à la Providence en promettant dans ce même courrier la rénovation de l'église (quelle étrange expression pour parler de travaux sur un sanctuaire roman!) comme au Moyen Age on partait à genoux à Chartres pour expier quelque faute... Ah au fait, renseignements pris, il ne s'agirait que d'un modeste démoussage de la toiture.

"Ma détermination face à l’État a permis de sauver la ville d'une amende colossale pour manque de logements sociaux!": 105 000€ d'amende, vous avez raison Romain Bail c'est une somme colossale mais moins importante que toutes les études inutiles que vous avez fait faire depuis deux ans, beaucoup moins importante que ce que vous prélevez aux Ouistrehamais avec la taxe d'habitation pour les donner à Caen la mer, moins importante que les sommes engagées pour un PPP rejeté par la justice... Et la liste est longue !

"L’État ne peut imposer ses vues au peuple souverain !" Là on touche le fond ! Nous sommes dans une démocratie et l’État est le protecteur du peuple souverain Romain Bail et pas vous qui ne comptez que quelques irréductibles dans une ville divisée par vos lubies irréalistes. Cessez d'utiliser des expressions grandiloquentes et boursouflées que vous ne maitrisez pas ! 

"La minorité a partout un droit éternel ; c’est celui de faire entendre la voix de la vérité, ou de ce qu’elle regarde comme telle» (Robespierre).


23 octobre 2016

Parole donnée !

"Si la parole d'un homme n'est pas une garantie suffisante, sa signature ne vaudra pas davantage " - Robert A. Heinlein, écrivain américain

 


Créée, il y a plus de 20 ans l'Association pour le développement du Port Caen/Ouistreham (A.D.P.C.O.) qui regroupe les 9 communes riveraines du canal, le département du Calvados et Caen la mer :
- favorise la concertation pour élaborer et mettre en œuvre la stratégie du port de Caen-Ouistreham,
- communique sur cette stratégie,
- propose la politique d’occupation prévisionnelle des espaces liés directement ou indirectement à l’activité du port,
- peut financer des actions qui assurent la promotion du port.

Au cours de conseil d'administration de l'Association du 14 septembre 2016, auquel participait notre maire, Romain Bail, on aborda le salon nautique du littoral "Normandie Boat Show" qui se tient à Ouistreham depuis 11 ans. La dernière version a eu lieu du 14 au 16 octobre dernier. 


Comme chaque année, l'association "Actimer", organisateur de ce salon avait demandé à  A.D.P.C.O., entre autres, une subvention. Il faut rappeler que Actimer rassemble depuis 32 ans les professionnels du nautisme sur le port de plaisance Ouistreham.

A.D.P.C.O. a accepté de s'engager dans le co-financement du salon "Normandie Boat Show" à hauteur de 10 000€ pour 2016 et 7 500€ pour 2017 si, et seulement si, les collectivités territoriales concernées s'engageaient aussi. Donc le 14 septembre, le  représentant de Caen la mer accordait une subvention de 9 000€, confirmée ultérieurement par écrit par Joël Bruneau. Romain Bail de son côté s'engageait pour la somme de 10 000€ (même somme que A.D.P.C.O.), et Michel Fricout pensait pouvoir obtenir 3 500€ du Comité départemental du Tourisme en lieu et place du Département du Calvados. Ces éléments figurent dans le compte-rendu officiel de ce conseil d'administration où étaient conviés des personnalités de l'agglomération caennaise. La parole des élus était donc engagée un mois de l'ouverture du salon comme le montre l'extrait du compte-rendu de ce conseil d'administration ci-dessous :


Extrait du compte rendu de la réunion de l'A.D.P.C.O. du 14 septembre 2016.
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La suite demandez-vous ? ... Mais vous devriez le savoir car vous le connaissez le Romain ! Eh bien... le maire de Ouistreham envoya une très cordiale lettre aux organisateurs, deux jours avant le salon, pour dire que cette subvention n'arriverait pas ! La faute à qui ? A la baisse des subventions de l’État ! Évidemment ! Il avait dû oublier un instant, notre Romain, dans la fougue de la réunion, la baisse de ces foutues dotations de l’État ! C'est comme cela avec Romain il se met en quatre pour les autres et il est toujours rattrapé par un empêcheur de tourner en rond, l'État bien sûr qui le poursuit, le pauvre !

Romain Bail n'a pas tenu sa parole. Les communes représentées dans l'Association pour le développement du Port Caen/Ouistreham sont furieuses. Les professionnels du nautisme de Ouistreham doivent trouver 10 000€ pour payer les dernières factures du salon. Romain Bail, lui, déclare sans cesse, que le nautisme est sa priorité ! Comment ce vice-président de Caen la mer en charge du tourisme et du littoral peut-il encore avoir du crédit auprès de ses collègues élus ou des professionnels du nautisme? Son fidèle colistier Michel Fricout va peut-être trouver la solution, lui qui applaudit toujours son maître à penser ?

21 octobre 2016

Le silence ... comme une fuite !


Nouveau rassemblement devant la mairie 

Un rassemblement devant la mairie au moment du conseil municipal de Ouistreham ? Une chose bien ordinaire aujourd'hui dans notre ville. Ce fut le cas une nouvelle fois lundi 17 octobre. Entre 150 et 200 personnes (Source policière) étaient là sur le perron de la mairie... mais pas seuls : trois gendarmes et deux policiers municipaux armés portant des gilets pare-balles constituaient le comité d'accueil convoqué par notre édile. Ouistreham devenu un terreau révolutionnaire ? Non, des citoyens pacifiques qui se rassemblent un peu à l'écart et qui hésitent même à gravir les quelques marches qui les séparent de la salle du conseil municipal... on sent comme un malaise.



Une banderole, somme toute raisonnable, est déployée. Des femmes et des hommes, de tous âges et classes sociales, bien calmes, venus finalement manifester davantage leur dignité, leur refus du mépris, et plus matériellement, la hausse de leur taxe d'habitation ! Pas de discours, chacun sait pourquoi il est là et discute, échange avec ses voisins. Certains évitent les photos, d'autres ne sont pas venus par peur des représailles (il y en a déjà eu contre des employés municipaux!), ou parce qu'ils sont complètement écœurés... Devant la mairie on hésite à entrer face au dos des policiers municipaux l'arme à la ceinture, en faction derrière la porte du conseil. Une image de la démocratie à la mode Bail !


S'inviter tous dans la salle au risque de bousculer des représentants de l'ordre qui sont normalement là pour assurer notre sécurité, des policiers ou des gendarmes que personne, au fond, n'a envie de mettre mal à l'aise ! Alors, se met spontanément en place, une contestation pacifique, on entre et on sort de la salle... Chaque sortie est rythmée par le bruit d'une sirène et des sifflets. On affiche son droit à assister aux débats démocratiques dans la salle du conseil, une manifestation bien polie au fond.



Romain Bail entre amour et haine  


Pendant ce temps Romain Bail tient son Conseil en échangeant sur Facebook des propos lénifiants et fallacieux avec son petit fan club resté sagement à la maison. 




Il faut visionner le conseil municipal jusqu'à la fin, pour y voir les dernières images. Après que la sirène ait rythmé tout le conseil, hésitant entre tragique et comique, Bail reste assis sur son trône ! Il n'a pas eu le courage se lever pour s'adresser aux habitants de sa ville, vous savez, ceux auxquels il adresse son amour dans son bulletin municipal ...!


( Edito de Romain Bail - Bulletin municipal Octobre 2016 )

Le journal "Liberté" relate également avec une certaine ironie ces relations "tumultueuses" avec la population (édition parue jeudi 20 octobre 2016) au travers d'articles très intéressants sur les évènements de notre commune et au travers d'un dessin dtalentueux caricaturiste Emmanuel CHAUNU, particulièrement drôle.


Dessin désopilant de Chaunu 
dans le journal Liberté du 20 octobre 2016 

 

Une lueur au bout du tunnel !


Un petit, petit, petit homme était ce soir là dans son château, derrière ses murs, après avoir mobilisé 5 représentants de l'ordre parce qu'il avait peur de ses concitoyens. Peur de quoi ?   

Lien direct vers la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=P6ZwJNZhKio


Qu'en sera -t-il lorsqu'il lira le jugement du Tribunal administratif annulant le Partenariat Public Privé qu'il avait fait voté par un Conseil inconscient des conséquences sur l'avenir de la ville ! ...  Car, amis lecteurs, le recours contre le P.P.P. déposé par Monsieur le Préfet a abouti ! Le P.P.P. a été rejeté jeudi 20 octobre 2016 ! (Un article vous donnera lecture du jugement ultérieurement).

Un grand merci à tous ceux qui ont pris part à ce rassemblement.